mec, homme, garcon; pas proféministe (péjoratif: ne reflechissent pas a partir d'eux mêmes mais pour les femmes, pour plaire, be se mat pas tellement en jeu)
pas d'etiquette precise; pas plus homme que garçon; pas d'autoqualification
proféminisme: aider les autres mais pas a partir de soi même; pas plus homme qua garcon; plutôt alien
au debut très enthousiaste vis a vis terme proféministe; lutte en appui qui be s'approprie pas la lutte des femmes; soutien visible du féminisme en tant que source de pensee et de lutte; intéressant de renvoyer a qqch de collectif, de militant et pas que personnel; tjrs pertinent comme approche; a travers le temps, de plus en plus de critiques vis a vis du terme mais ne recoit pas ces critiques comme valides; les critiques sont plus d'ordre identititaire: créer un nouveau nous contre le « proféminisme »; critiques émanent de féministes et d'hommes pas très engagés sur la question; aujourd'hui: n'utilise pas tant que ca ce terme mais sans l'abandonner; « dans une démarche proféministe » et non « je suis proféministe »; homme: assez sec, austère, pas esthétique dans l'écrit; n' pas le sentiment d'avoir fait l'évolution sociétale vers le fait d'être un homme (au sens intégration dans monde du travail);
ne s'est jamais posé la question des notions;n'etait pas une question dans son contexte; pas plus homme que garçon; important de reconnaître différentes constructions genrées; pas de discours asexué possible; on parle tjrs à partir d'une position; intéressant de le pointer avec la notion de proféminisme; quant à icm, associe a ibm, prefere un terme propre pas un sigle; utilise de facon changeante homme, garcon, mec mais plutot ces deux derniers; derrière homme il y a macho, type idéal dans literature féministe, peut être caricatural et ne se ressent pas comme ca; mais cette conscience n'empeche pas d'être cet homme là; homme renvoit a la norme caricaturale; meme si on n'est pas macho on est concerne pas cette domination, donc ne pas s'en evacuer; ces notions restent necessaires, utiles
la question des termes s'est repose a travers projet ecrituer texte presentation: avant plutot anti-patriarcat car renvoit à domination et lutte contre; profeminisme peut etre paternaliste; terme de garçon a été adopté dans ce texte; homme renvoit à construction aboutie; utilise plus mec et garçon dans conversations; icm a bcp plu: mais à l'écrit; plus esthétique à l'écrit; vocabulaire est important; important de constrruire vocabulaire précis, nouveau pour indiquer ce qu'on veut être; reste confus et en évolution;
utilisation da la notion antisexiste, progressivement lachée parce que cela suggérait une symétrie des rapports d'oppression entre sexes
proféminisme: découverte avec Welzer-Lang, et danger de l'appropriation du féminisme: danger de développer des thèses proféministes qui contiennent des éléments antiféministes, et ainsi faire du mal au mouvement
refus du terme de « proféminisme », en ce qu'il est associé à DWL, à une vision particulière du proféminisme, et, au delà, aux agressions, harcèlements, etc., comis par DWL.
utilisation du terme antimasculiniste: intérêt d'être dans une négation, plus que dans la proposition de construction de quelque chose. Le terme contient tout ce qu'il faut en terme de combat contre le masculin et la masculinité.
hommes: importance politique de se désigner ainsi, quand bien même on ne se sent pas vraiment comme tel, parce que c'est le terme que les féministes utilisent, et que sa dimension péjorarive est à assumer comme point de départ et conscience de notre rôle de dominant.
sur le terme « antipatriarcal », il renvoie à un système, et donc à quelque chose de relativement abstrait, comme peut l'être l'état ou le capitalisme
sur « l'antimasculinisme », risque d'y voir une lutte contre les seuls groupes explicitement désignés comme masculinistes.
Discussion/Echange
homme a un sens dans contexte anti-sexiste, féministe; mais par rapport à monde extérieur: volonté de montrer qu'on veut être autre, chercher une autre façon d'être; « homme »seul nie cette recherche d'innovation; aimerait qqch de plus subitil qu'homme;
« déconstruction » renvoie pas tant que ca à dynamique, rapport d'oppression; peut se limiter à chercher nlle masculinite plus riche, variée sans impact nécessaire sur rapport de pouvoir;
« construction/ déconstruction » peut être un lable qu'on se colle; mais tout ce qu'il se cache derrière n'est pas évident;
conscient/inconscient: tendance à isoler dans inconscience ce qui ns plait pas dans comportement; comme si constructoin nous était tombe dessus, malgre soi; interaction conscient-inconscient est importante à penser;
deconstruction : terme à la mode, un peu facile; que veut dire deconstruire soi-même (vision de légos à démonter); construction renvoit tt de même à qqch de processus, de dynamique, de changeable; donc peut être propice à travail sur soi; déconstruire renvoit à défaire mais on va vers où ?; là où j'ai le plus avancé, c'est en vivant de façon positive des nouvelles situations, expériences et non en se cisallant; déconstruction ne renvoit pas à travailler vers et à qqch de nouveau;
pas une vision de monades, d'individus au sens individualiste coupé du social, du commun; notion de « position » renvoit vers rapport de domination; notion de « conditionnement » a qqch d'intéressant mais énerve également (les méchants m'ont formaté, j'y suis pour rien, côté enfermant, non dynamique); déconstruction renvoit à coté essentiel en nous, coté vrai de l'être qu'on est dont il faudrait enlever la construction masculine pour « se » retrouver; on vit dans un monde de règles, dont on peut en changer certaines, et choisir certaines autres règles;
inconscient: sert de bonne excuse; la part d'inconscient en nous est vraiment peitite et on peut faire émerger cette conscience; qu'est-e qu'on trouve comme chemin entre assumer responsabilités et culpabilité stérile; difficile de trouver chemin entre les deux
culpabilité: passage d'autocritique est douloureux: qu'est-ce qu'a été ma part dans la domination?; amie pointe vers les problèmes dans mes actes; j'ai été une merde et comment ne pas le refaire, le reêtre; proféminisme: manif de nuit où les hommes étaient devant et guelaient et réappropriaient le moment; sexualité: pour être un « déconstruit » il faut avoir vécu l'homosexualité...; « multiples sexes »... comment en faire qqch d'intéressant pour les hommes?
genre/sexe: des millions de genre er cinq sexes
homme: meilleure manière de reconnaître mon pouvoir dominant; Comment est-ce que je participes à cette domination p ex en ne réagissant pas aux actes sexistes des amis; je me définis comme « macho » car s'est ainsi que je me suis construit (culture méditéranéénne où cela n'est pas dévalorisant); macho est ce qui décrit le mieux ma construction, plus que masculin qui est assez médical, neutre; se reconnaît dans rites et socialisation analysés par anthropologues de la masculinité; pensée de Butler (performativité comme notion: il faut en prendre conscience mais cela ne suffit pas; mais à travers cette prise de conscience il y a des choses qui deviennet possibles);
machisme comme productivité, visibilité vers extérieur;
performativité: jouer les actes et comportements d'un rôle de sexe, de genre; donc, moi, ce matin je me lève et je vais être femme, mettre une jupe; mais pas tout est saisissable et changeable dans nos vies en terme de performances;
« rôle »: renvoit au théatre, aux acteurs: jouer un personnage mais pour bien le faire il faut savoir l'adopter, rentrer dedans, l'investir; rôle n'est donc pas nécessairement superficiel; exemple du livre de Yourcenar sur Hadrien
Bilan/Tour de table
frustré car la discussion vient de commencer, on a effleuré des notions et débats; intéressé de continuer et approfondir; ces échanges touchent de façon intime, ressentie; très content en même temps; comment ces termes peuvent être reçus par des « autres »;
impression qu'on a un peu créusé termes: garcon, homme, rôle, anti-sexisme, antimasculinisme, construction, proféminisme... séance de définition intéressant; langage est déjà une interprétation du monde; c'est bien de commencer weekend avec cela;
pas de vision précise de l'échange; il reste 5 jours pour continuer; pas frustré
appréciation de la façon dont on échange, dans la manière d'envisager les termes et de les placer dans nos contextes; envie de faire quelque chose de la thématique conscence/inconscience dans les jours à venir (cf Colette Guillaumin, qui parle d'une « conscience à la limite de la conscience claire »), clef intéressante en tant qu'outil pour travailler.
reste en eaux trouble re notions précises; « garcon/homme » est devenu un peu plus claire; se présenter uniquement à travers le filtre de domination peut être réducteur mais déconstruction a également être des écueils (volontaristes faciles); besoin d'exister aussi de façon positive, de continuer;
rejoint parole précédente; deux facettes: auto-flagellation vs. dérsesponsabilisation; les termes sont donc importants;
je retiens « anti-masculiniste »; terme d'autoflagellation ne me parle pas; je ne suis pas à l'aise avec ce terme;
pas clair de synthétiser débat; il reste du temps;